Lundi 22 juin 2009

Je voulais vous trouver un poème sur l'été, mais ce ne fut pas facile.
En effet nos grands poètes se sont beaucoup intéressés au printemps, un peu à l'automne, presque pas à l'hiver et pas du tout à l'été !
Je vous ai trouvé celui-ci sur les saisons que j'ai arrangé à ma façon.
C'est pour vous

Si je dis
Les fontaines sont rousses
Et les chemins profonds
Tu me diras l’automne.


Si je dis
Les corbeaux font la ronde
Au dessus du silence
Tu me dis c’est l’hiver.


Si je dis

Les rivières se font blanches
En descendant chez nous
Tu me dis le printemps.


Mais si je dis

Les arbres ont poussé
Leurs millions de soleils
Tu me dis c’est l’été.


Alors je te dis

Le bonheur est à tous
Tous nous sommes heureux....

D'après Jean-Pierre Siméon














Cela sent bientôt les vacances !

Par Neekolle - Publié dans : atelier des citations & poèmes - Communauté : ARTS DES MAINS ET DES MOTS
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Dimanche 21 juin 2009

Aujourd'hui faites de la musique....chez vous, dans la rue ou écoutez celle des autres




















 

Par Neekolle - Publié dans : Atelier culturel - Communauté : ARTS DES MAINS ET DES MOTS
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Mardi 16 juin 2009


Il existe une mer sans rivage, ni côte !
 


La mer des Sargasses est le nom donné à une zone de l’océan Atlantique nord. Elle est bordée par le Gulf Stream à l'ouest et au nord-ouest, la Dérive nord atlantique au nord, le courant des Canaries à l'est et le courant nord équatorial au sud, elle est de fait la seule mer sans côtes si l'on excepte celles formées par les îles des Bermudes proches de sa frontière ouest. Elle fait environ 1 100 km en largeur et 3 200 km en longueur. Elle s'étend grossièrement de 70 degrés ouest à 40 degrés ouest et de 25 degrés nord à 35 degrés nord. Elle tire son nom des algues dites  Sargassum qui ont la particularité de flotter, et qui s'accumulent en surface dans cette zone. Le mot même de « sargasse » vient du mot italien sargazzo qui signifie varech. En effet, la zone fut découverte pour la première fois par  Christophe Colomb, qui y nota l'abondance de végétaux en surface, signe pour lui d'un continent tout proche.

La mer des Sargasses a aussi la particularité d'être une zone calme, sans vent ni vague. Les navires de Colomb naviguèrent ainsi non sans peine au milieu de ces herbes qui arrêtaient leur marche au grand effroi des équipages, et ils perdirent trois semaines à les traverser (~3km/h).

Les marins qui sillonnaient l'Atlantique nord aux XVè et XVIè siècles, craignaient la mer des Sargasses. En effet, cette zone de calme plat et de vent nul a tendance à immobiliser les navires à voile, de sorte qu'il était difficile d'en sortir. De plus, la présence en forte concentration à la surface d'algues sargasses — algues de grande taille — donnait l'impression d'être en panne sur une sorte d'immense prairie marine, faite d'algues gigantesques qui évoquaient à l'époque les bras de pieuvres monstrueuses.

Malgré la prolifération de cette algue du genre Sargassum, elle est souvent considérée comme étant sans vie. En effet, très salée, le milieu est pauvre en dessous de la surface, et la région n'est pas riche en chlorophylle. Suivant les sources, elle est surnommée « jungle flottante » ou « désert flottant ».

La mer des Sargasses joue également un rôle important dans la migration de l'anguille européenne et de l'angille américaine : les larves des deux espèces naissent là, puis vont en Europe et/ou la côte est de l'Amérique du nord. Plus tard dans la vie, elles essayent de retourner dans la mer des Sargasses pour y pondre leurs œufs.




Réalité et mythes sur la mer des Sargasses

Lorsque Christophe Colomb découvre les algues à la surface de l’eau, il pense que la terre n’est plus loin. Heureusement pour lui et ses hommes, cette erreur n’a pas eu de conséquences tragiques.

Des dizaines de voiliers se sont perdus dans cette zone, piégés par les algues. Certains ont réussi à s’en échapper, non sans mal.

L’histoire de l’Herat est un bon exemple de l’enfer vécu par les marins. Ce trois-mâts italien est parti de Gulport, dans le Mississippi, le 19 juillet 1912, pour Buenos Aires.

Le voilier est victime d’une tempête qui l’entraîne dans la zone des Sargasses. Après la tempête, c’est le calme plat. Le navire est entouré d’algues ; la mer est recouverte de débris, troncs d’arbres et débris de bateaux.

Il reste ainsi immobile pendant deux mois. Puis, le vent se remet à souffler mais rapidement, il tourne et ramène le voilier à son point de départ.
L’attente dure à nouveau 4 mois. Alors que les marins se croient perdus et que les vivres sont épuisées, le vent se lève à nouveau et le voilier parvient enfin à se dégager du piège.



Sources :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Mer_des_Sargasses,
http://www.dinosoria.com/

Par Neekolle - Publié dans : Atelier culturel - Communauté : ARTS DES MAINS ET DES MOTS
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